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LGV PACA : LA CCI MAINTIENT LA PRESSION

LGV PACA : LA CCI MAINTIENT LA PRESSION

Si la réalisation d’une LGV pure se transforme devant la nécessité de mettre en place un système performant en région Paca, alliant « trains du quotidien » et « vitesse adaptée aux enjeux du territoire » comme annoncé par RFF, ces aménagements ne remettent pas en cause les fondamentaux que la CCI Nice Côte d’azur défend depuis le début du projet aux côtés des entreprises et socioprofessionnels avec, notamment une pétition en ligne sur www.touspourlalgvpaca.fr/.

Il s’agit de relier Nice à Marseille en 1 heure afin d’améliorer les déplacements au niveau régional, national et sur l’arc Méditerranéen de Barcelone à Milan. Bernard Kleynhoff, Président de la CCI Nice Côte d’Azur souligne que « les Alpes-Maritimes ne sont pas desservis par la grande vitesse au contraire de Toulon, Marseille et de toutes les grandes villes françaises et européennes. Notre tissu économique souhaite ardemment cette infrastructure. Il faut impérativement que ce projet avance et que l’on respecte les délais annoncés avec une enquête publique en 2014 et une mise en service en 2023. » La création d’une ligne nouvelle est indispensable au délestage d’un réseau qui est saturé, tout particulièrement dans les Alpes-Maritimes et au développement d’une offre globale TER/TGV performante

La CCI Nice Côte d’Azur soutient de longue date le raccordement de la LGV au réseau italien à grande vitesse et l’intégration du tronçon Nice-Vintimille à la future Déclaration d’Utilité Publique. Lors de la réunion de clôture de la concertation sur le prolongement de la ligne nouvelle de Nice à l’Italie organisée le 16 février par RFF, la CCI rappellera cet enjeu majeur pour accompagner la dynamique transfrontalière engagée entre la Métropole Nice Côte d’Azur et Gênes et pour nous rapprocher du pôle majeur de Milan. Actuellement, l’Italie constitue notre première clientèle étrangère avec plus d’un million de séjours par an avec un potentiel de développement des échanges très élevé. Il faut savoir qu’actuellement, les liaisons entre la Côte d’Azur et les régions transfrontalières voisines (Ligurie, Lombardie, Piémont) restent difficiles : problèmes de sécurité et de congestion sur l’A8 et l’autoroute des Fleurs, absence de liaisons ferroviaires directes et de liaisons aériennes avec Milan. La CCI demande à RFF de mener une étude socio-économique pour affiner l’évaluation du gain de voyageurs avec l’Italie, au regard du bassin démographique très important que constitue l’Italie du Nord.

De plus le tronçon Nice-Italie doit être réalisé en 1re phase, conjointement au tronçon Est Var-Nice, pour se raccorder au plus tôt au réseau ferroviaire italien à grande vitesse en cours de réalisation et profiter ainsi de ses temps de parcours performants. La CCI met l’accent sur l’enjeu européen et transfrontalier de la LGV qui doit être inscrite dans son intégralité dans le futur Schéma National des Infrastructures de Transports (SNIT) et être intégrée dans les projets prioritaires du réseau transeuropéen de transport afin de bénéficier d’une participation financière conséquente de l’Europe.

mercredi 22 février 2012 , par EDITEUR

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