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FNAIM : le nouveau président Jean-François Buet

FNAIM : le nouveau président Jean-François Buet

Jean-François Buet, professionnel immobilier de Dijon, vient d’être élu président de la Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM).

L’assemblée générale de l’organisation patronale a réuni ce 25 mai à la Baule 660 délégués, représentant toutes les chambres départementales et régionales de France, rassemblant elles-mêmes les 11600 chefs d’entreprise adhérents. Ils ont majoritairement voté (88,79 %) en faveur de Jean- François Buet, qui l’emporte devant son compétiteur, Loïc Cantin, président de la chambre de Loire-Atlantique.

Il succède ainsi à René Pallincourt, à la tête de la FNAIM depuis 2004. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er janvier 2013, échéance jusqu’à laquelle il aura le statut de président élu.

Jean-François Buet veut que la FNAIM fasse entendre une voix puissante auprès des pouvoirs publics, alors que le pays a besoin d’une politique immobilière forte et que les Français attendent une information transparente sur le logement. Il fera une priorité de l’aide aux chambres territoriales pour que l’action décentralisée de la FNAIM soit efficace auprès des élus locaux.

Jean-François Buet est engagé depuis vingt-deux ans dans l’action syndicale et est investi de mandats nationaux depuis dix ans. Il est également juge au tribunal de commerce de Dijon et chargé de cours à l’Université de Bourgogne, en licence professionnelle Gestion de l’immobilier locatif.

Au rang des dossiers que Jean-François Buet a menés à bien en tant que secrétaire général dans son parcours à la FNAIM : la formation, avec la création et le développement de l’Ecole Supérieure de l’Immobilier, mais aussi l’éthique et la déontologie, avec l’instauration d’un code et d’un comité de sanction au sein de la Fédération. Par ailleurs, Jean-François Buet plaide pour une coproduction législative et réglementaire entre la profession et les pouvoirs publics. En particulier, il demande la création d’un conseil supérieur, garant de la discipline professionnelle et de la correction des pratiques, mais aussi la création d’un authentique statut de l’investisseur dans l’ancien.

Visuel : © DR

lundi 28 mai 2012 , par Rédaction

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